•  PPCR: du mieux sur nos fiches de paie!

     

    Un stagiaire débute aujourd’hui à l’indice 349 soit un salaire net (hors primes) de 1300 € environ.

    En septembre 2017, il débutera à l’indice 383 soit un salaire net de 1440 €. En janvier 2018, tout  stagiaire débutera à l’indice 390.

    47 points d’indice en plus, c’est 175 € nets de plus par mois !

    Un certifié, un PLP, un CPE ou un professeur des écoles en fin de carrière, qui a atteint le dernier échelon de la hors classe, est aujourd’hui bloqué indéfiniment à l’indice 783 soit un salaire hors prime de 2930 €.

    En 2020, il sera rémunéré à l’indice 821 (qui est l’indice sommital actuel de la classe normale des agrégés) et percevra 3070 € soit 140 € nets de plus !

    Mais PPCR c’est aussi la création DÈS 2017 d’un GRAF (Grade à Accès Fonctionnel) qui sera accessible à tout personnel qui aura exercé 8 ans certaines fonctions (chef de travaux, direction d’école, exercice en REP / REP+ ou politique de la ville, ...). Ce grade disposera d’un échelon terminal à l’indice 972 soit un salaire de 3650 €.

    Par rapport à un personnel hors classe le gain est de plus de 700 € par mois !

    Pour une carrière complète le gain en pension est de plus de 500 € mensuels !

    Parce que la CFDT s’est engagée,

    Parce que la CFDT a considéré que 140 € d’augmentation par mois ce n’était pas RIEN,

    Le dispositif PPCR se met en œuvre progressivement jusqu'en 2020.

    PPCR, c'est aussi un rendez-vous annuel avec le ministère de la fonction publique de négociation sur la valeur du point d'indice : la CFDT continue à en revendiquer la revalorisation.

    Il y a ceux qui refusent toujours tout car ce n’est jamais assez et qui au final n’obtiennent jamais rien, et d’autres qui bataillent pour améliorer pas à pas la situation des agents.

  • L'accord Microsoft-Education nationale devant le tribunal

    Jeudi 14 septembre 2016, le tribunal de grande instance de Paris a décidé qu'il n'y avait pas urgence à suspendre l'accord signé en novembre 2015 entre le ministère de l'Éducation Nationale et Microsoft. Le collectif Edunathon va décider s'il poursuit son action sur le fond.

    Cet accord, portant sur des logiciels et des services fournis par Microsoft d’un montant de 13 millions d’euros, est dénoncé par le collectif EduNathon, qui y voit un marché public dissimulé. Les entreprises de ce collectif auraient pu répondre à un appel d’offre du ministère, s’il y en avait eu un.

    Le Sgen-CFDT, qui est signataire de l’appel pour l’utilisation de formats ouverts dans l’Éducation, et qui a dénoncé la signature de cet accord en décembre dernier regrette la décision du tribunal, qui maintient Microsoft dans une position dominante en lui permettant de s’installer dans les écoles, les collèges et lycées.

    Dans la résolution votée lors de son congrès en mai 2016, le Sgen-CFDT affirme que «la transition numérique doit s’appuyer sur le monde du logiciel libre pour ses vertus d’apprentissage et pour éviter les dérives commerciales. »
    L’accord entre Microsoft et le Ministère de l’Éducation Nationale va exactement dans la direction opposée à ce qu’il conviendrait de faire :

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  • Communication numérique dans l'Académie, elle doit s'améliorer!



    Le Sgen-CFDT Bretagne a profité du CTA de rentrée 
    (lire toute la déclaration ici) pour demander au rectorat une réflexion approfondie sur conséquences de la communication numérique sur les conditions de travail 

    Le CTA est compétent sur la question des évolutions technologiques (article 34 du décret 2011-184 paru au JO du 17 février 2011) et ne s’est jamais penché sur le sujet des conséquences du numérique sur l’organisation des services.

    Pourtant nous sommes tous, personnels de l’Education nationale, submergés par les messages professionnels avec des informations non triées, sans hiérarchisation.

    Le Sgen-CFDT Bretagne s'est adressé au recteur et aux organisations syndicales présentes au CTA pour demander la mise en place d’un groupe de travail sur la communication numérique.

    A partir des échanges de son Conseil syndical de septembre 2016 il a pu émettre des propositions de pistes de réflexion justifiant la tenue d'un tel groupe de travail:
    -la façon d’assurer une coordination et une hiérarchisation des demandes des des émetteurs d’informations ( Rectorat et ses services, DSDEN, IEN, etc)
    -la formation pour les émetteurs à l’écriture numérique comme les titres de messages
    -la poursuite de l’amélioration des Espaces Numériques de Travail (un onglet « dernières publications » pour les directeurs d’écoles par exemple)
    -étudier l'opportunité de faire un retour sur les résultats des enquêtes envoyées à celui qui l’a renseignée
    -tenir compte de la transformation rapide des outils numériques par des moments de formation et d’information
    -assurer 
    le droit à la déconnexion pour les personnels de l'Education nationale selon des modalités à définir

    Sans réponse à cette demande, le Sgen-CFDT est revenu à la charge en fin de CTA. Le recteur n'y voyant pas d'intérêt nous avons argumenté à partir des échanges de notre conseil syndical du 15 septembre 2016. Forts de la diversité des catégories de personnels représentés en septembre nous avons pu citer de nombreux exemples qui ont amené le recteur et son équipe à reconnaître que la question valait la peine d'être étudiée. Si le groupe de travail demandé n'était pas mis en place nous reviendrions à la charge ultérieurement.